Derrière le Mur, les peuples ne rêvaient pas de capitalisme.

1 02 2010

Zizek, une fois de plus,  à écrit en 2009 dans « le monde »

Derrière le Mur, les peuples ne rêvaient pas de capitalisme

LE MONDE | 07.11.09

Vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre, célébrer cet événement devrait nous donner à réfléchir.

C’est un lieu commun que d’insister sur ce que ces événements ont eu de « miraculeux ». Un rêve est devenu réalité, il s’est passé quelque chose qu’on n’aurait même pas envisagé quelques mois auparavant : des élections libres, la fin des régimes communistes qui se sont effondrés comme un château de cartes.

Qui en Pologne aurait pu imaginer Lech Walesa président de la République ? Mais à ce miracle s’en ajoute un plus grand encore, advenu quelques années plus tard : le retour au pouvoir des ex-communistes par la vertu du scrutin démocratique, la marginalisation du même Lech Walesa, désormais beaucoup moins populaire que le général Jaruzelski dont le coup d’Etat avait écrasé Solidarnosc quinze ans plus tôt.

L’explication classique de ce deuxième renversement renvoie aux espérances « infantiles » d’un peuple qui se faisait une image peu réaliste du capitalisme : il voulait le beurre et l’argent du beurre, il voulait la liberté du marché et de la démocratie, la prospérité sans les inconvénients de la « société du risque », sans renoncer à la sécurité et à la stabilité que garantissaient (plus ou moins) les régimes communistes. Comme certains Occidentaux l’ont fait remarquer sarcastiquement, le noble combat pour la liberté et la justice a viré à l’orgie de bananes et de pornographie. Au lendemain de la victoire, le peuple a déchanté : il lui a fallu se plier aux règles de la réalité nouvelle et payer le prix de la liberté politique et économique.

Après l’inévitable déception, trois réactions se sont fait jour (tantôt contradictoires, tantôt complémentaires) : la nostalgie du « bon vieux temps » communiste ; le populisme nationaliste de droite ; la paranoïa anticommuniste à retardement. Les deux premières sont faciles à comprendre. La nostalgie ne mérite pas qu’on la prenne trop au sérieux : loin d’exprimer un désir sincère de retour à la grisaille socialiste, il s’agit plutôt d’un travail de deuil, d’une façon d’enterrer le passé. Quant à l’essor du populisme, ce n’est pas une spécialité est-européenne, mais un trait commun à tous les pays pris dans le tourbillon de la mondialisation.

Plus intéressante est l’étrange résurgence de l’anticommunisme vingt ans après. Ce phénomène vient en réponse à la question : « Si le capitalisme vaut tellement mieux que le socialisme, pourquoi notre vie est-elle toujours aussi médiocre ? » Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas vraiment entrés dans le capitalisme, parce que les communistes sont encore au pouvoir, dissimulés sous le masque de propriétaires et de managers…

D’ailleurs, l’immense majorité des dissidents de l’Est ne manifestaient pas pour le capitalisme. Ils voulaient plus de solidarité et un semblant de justice, ils voulaient être libres de mener leur vie sans être sans cesse contrôlés par l’Etat, libres de se réunir et de parler ouvertement, ils voulaient une vie honnête et décente, débarrassée du bourrage de crâne, de l’hypocrisie et du cynisme. Comme plusieurs observateurs l’ont bien vu, les idéaux qui sous-tendaient leur révolte étaient largement inspirés de l’idéologie dominante : on aspirait à quelque chose comme « un socialisme à visage humain ».

Mais la seule réponse à l’utopie socialiste est-elle le capitalisme réel ? La chute du Mur a-t-elle vraiment ouvert la voie à un capitalisme mature, rendant obsolète toute utopie ? Et s’il s’agissait là aussi d’une utopie ? Le 9 novembre 1989 annonçait les « joyeuses années 1990 », le rêve de la « fin de l’histoire » chère à Fukuyama, la conviction que la démocratie libérale avait triomphé, que le but était atteint, que la communauté globale et libérale était au coin de la rue, que les obstacles résiduels à ce happy-ending hollywoodien n’étaient que contingents (quelques poches de résistance, là où les dirigeants n’avaient pas encore compris qu’ils avaient fait leur temps).

Le 11-Septembre est venu sonner la fin de l’ère Clinton : il inaugure une époque qui voit se dresser de nouveaux murs, entre Israël et la Cisjordanie, autour de l’Union européenne, à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, et à l’intérieur même des Etats. Comme si la thèse de Fukuyama avait dû mourir deux fois. En effet, l’effondrement de l’utopie politique de la démocratie libérale après le 11-Septembre n’a pas affecté l’autre utopie, économique celle-là, portée par le capitalisme mondialisé. Si la crise financière de 2008 a un sens historique, c’est qu’elle renverse le pan économique des rêveries « fukuyamesques ».

Le libéralisme se voulait une anti-utopie, le néolibéralisme tournait le dos aux idéologies responsables de l’horreur totalitaire du XXe siècle. Mais on comprend aujourd’hui que la période utopique par excellence aura été les années 1990, dans leur croyance que l’humanité avait enfin trouvé la formule socio-économique optimale. Or l’expérience des dernières décennies montre clairement que le marché n’est pas un mécanisme inoffensif qui agit au mieux quand on le laisse faire. Pour créer les conditions de son fonctionnement, une grande violence préalable est requise. Face aux ravages qu’ils ont eux-mêmes provoqués, les fondamentalistes du marché retrouvent les réflexes typiques de la mentalité totalitaire : ils imputent leur échec aux compromis passés par ceux qui ont traduit leurs visions en politique (trop d’intervention étatique, etc.), et exigent une application plus radicale encore de la doctrine du marché.

Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Evoquons ici le destin de Victor Kravchenko (1905-1966), ce diplomate soviétique qui, en 1944, profita d’un voyage à New York pour faire défection. Sous le titre J’ai choisi la liberté, il publiera ses Mémoires, premier témoignage direct des horreurs du stalinisme, incluant un rapport détaillé sur la famine due aux collectivisations forcées en Ukraine, auxquelles il avait lui-même participé au début des années 1930, alors qu’il était encore un fidèle du système.

Sa biographie officielle s’achève en 1949, date à laquelle il gagne haut la main le procès intenté par ses accusateurs prosoviétiques de Paris, qui avaient appelé son épouse à témoigner de sa corruption, de son alcoolisme et de ses violences conjugales. Ce qu’on sait moins, c’est qu’aussitôt après sa victoire, alors qu’il est ovationné comme un héros de la guerre froide, Kravchenko est préoccupé par le maccarthysme. Pour lui, cet anticommunisme acharné risque de tomber mimétiquement dans les travers de ses adversaires. Il prend également conscience de l’injustice qui règne à l’Ouest et se met en tête d’élaborer une réforme radicale des sociétés démocratiques occidentales.

Suite à un deuxième volume (moins médiatisé) de ses Mémoires, publié sous le titre éloquent J’ai choisi la justice, le voilà qui se lance dans une croisade pour un nouveau mode de production, avec moins d’exploitation. Il se retrouve ainsi en Bolivie, où il va investir (et perdre) toute sa fortune dans l’organisation de collectivités de paysans pauvres. Abattu par ce fiasco, il se retire de la vie publique et finit par se suicider à New York.

Aujourd’hui, de nouveaux Kravchenko se font entendre un peu partout dans le monde, des Etats-Unis à l’Inde, à la Chine et au Japon, de l’Amérique latine à l’Afrique, du Moyen-Orient à l’Europe occidentale et orientale. Ils sont tous très différents, ils ne parlent pas la même langue, mais ils sont plus nombreux qu’on ne le pense, et les puissants ne craignent qu’une chose, c’est que leurs voix se fassent écho et s’amplifient.

Conscients que nous allons droit à la catastrophe, ils sont prêts à agir coûte que coûte. Déçus par le communisme du XXe siècle, ils n’hésitent pas à repartir de zéro et à réinventer la notion de justice. Traités de dangereux utopistes par leurs adversaires, ils sont pourtant les seuls à s’être vraiment réveillés du rêve qui nous aveugle encore presque tous. Ce sont eux qui, sans la moindre nostalgie du défunt « socialisme réel », portent le véritable espoir de la gauche.

Traduit de l’anglais par Myriam Dennehy


Philosophe, ancien candidat du parti Démocratie libérale slovène en 1991 à la première élection présidentielle libre qui a précédé l’indépendance de son pays en 1991.

Slavoj Zizek
Une video  » pour rire »  avec Zizek…
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Haïti et la médecine « moderne » Améric(h)aine…

1 02 2010

Voila  que je retombe sur cet atroce article relatant les exactions des médecins américains dépêchés  sur Port au Prince,  après le terrible cataclysme que ces pauvres gens ont vécus,  … je vous le livre ici :

A Port-au-Prince, des amputations par milliers…

LE MONDE | 29.01.10

Port-au-Prince, envoyée spéciale

Ce fut du jamais vu. Des amputations par milliers. A la chaîne. Bras, mains, doigts, jambes. Sans radio préalable. Parfois sans anesthésiques ni antalgiques. Le plus souvent à ciel ouvert. Ou sous le seul éclairage d’une lampe frontale. Il fallait aller vite ; des milliers de blessés attendaient, et chaque minute comptait. Il importait d’être efficace ; on craignait la gangrène ; on savait qu’il fallait libérer les places au plus vite ; on se disait qu’il n’y aurait pas de suivi postopératoire.

Alors, dans le chaos, dans l’improvisation vertigineuse des premiers jours sans grand loisir pour réfléchir, on a jugé que sauver la vie méritait bien de sacrifier un membre.

On a donc amputé. Certains, aujourd’hui, pensent qu’on est allé trop vite. Et qu’on a trop « coupé ». On ne le proclame pas, bien sûr. Qui oserait critiquer les équipes médicales venues de tant de pays ?

Mais quand on discute avec des médecins, des infirmières, des aides-soignants, le sujet est spontanément abordé, avec amertume, pour ne pas dire colère.

« LES AMÉRICAINS, FIERS DE CET ABATTAGE »

« Une équipe de médecins texans, déjà repartie, a causé des ravages et fait de la médecine de guerre », ose un médecin des pompiers de Paris, interrogé entre deux soins dans la cour de l’hôpital du Sacré-Cœur, encore encombrée de lits, perfusions, et tentes de repos.

Il ne souhaite pas qu’on cite son nom – « on ne va pas déclencher un nouveau conflit France-Amérique ! » –, mais il lance le débat. « L’amputation est un geste de sauvetage et de dernier recours, quand un membre est broyé ou quand menace la septicémie. Mais les Américains l’ont rendue presque systématique, sans prendre le temps d’imaginer une autre solution, fiers de cet abattage leur permettant de se prévaloir de chiffres impressionnants de patients. »

Le docteur François-Xavier Verdot, chirurgien orthopédiste au CHU de Saint-Etienne et travaillant sous la bannière de Pompiers humanitaires français, ne désigne pas de coupables. Mais il n’est pas loin de faire le même diagnostic. « J’ai vu des fractures simples de bras, traitées par l’amputation, alors qu’on aurait pu les réparer. J’ai vu le résultat des « guillotines amputation » – c’est l’expression anglo-saxonne – et ces membres tranchés comme par un coupe-cigare. Le risque infectieux est énorme alors, car l’os est à découvert, et l’on n’a pas prévu une chirurgie secondaire pour modeler un moignon sur lequel pourrait être fixée une prothèse. »

Beaucoup de blessés reviennent donc, avec une plaie nécrosée qui nécessite une deuxième amputation. « Il faut alors couper plus loin, plus haut. C’est désolant. »

Sophie Grosclaude, une jeune chirurgienne orthopédiste française, engagée dans la Chaîne de l’Espoir, opère à la clinique Lambert, à Pétionville, dans la banlieue de Port-au-Prince. Elle non plus ne mâche pas ses mots. Elle revient « effarée » d’une discussion avec un chirurgien américain rencontré à l’hôpital israélien, qui pliait bagages. « Je lui racontais que pour réparer les fractures, je faisais exactement comme en France, en posant des clous et des fixateurs externes dont on dispose désormais en grand nombre. » Et alors ? « Il trouvait ça fou ! Il me disait: “A quoi bon ? Ce pays est trop pauvre. Il n’y aura pas de suivi médical sérieux de vos patients. C’est tellement plus simple de les amputer. C’est propre, définitif…” »

La chirurgienne est bouleversée. « Il me parlait d’une sous-population ! D’un peuple trop peu évolué pour mériter la médecine des Occidentaux. Mais enfin, on ne tranche pas comme ça une jambe ! Si on n’est pas obligé de la couper, il faut se battre pour la garder. On n’est pas en guerre ! On peut revoir et suivre nos patients ! »

On peut surtout prendre le temps de la décision, bien plus que dans les premières heures. On peut se permettre d’attendre une prise en charge lourde (une greffe des tissus, par exemple) et un suivi de pointe que peu de structures peuvent faire. « Ça vaut le coup, tout de même, pour un enfant ou un adulte jeune, de refaire les pansements tous les jours pour lui garder un membre et lui donner un avenir social », dit avec conviction Denis Larger, médecin urgentiste chez les marins pompiers de Marseille.

Certaines amputations sauvent bien sûr une vie, comme celle qu’il a pratiquée le jour même de son arrivée pour désincarcérer une jeune femme dont le bras était écrasé sous une tonne de béton. Conditions extrêmes d’intervention : « A plat ventre dans un trou de souris, bras tendu pour atteindre la victime. »

D’autres amputations ne s’imposent pas. Et mardi soir, par exemple, refusant la suggestion de leurs collègues américains d’amputer le bras d’une femme dont la fracture s’était infectée, les pompiers français l’ont fait transporter par hélicoptère sur le Siroco, le bâtiment français ancré au large de Port-au-Prince, où elle a été soignée.

« IL FAUT UN SUIVI, TANT MÉDICAL QUE PSYCHOLOGIQUE »

Président de Douleurs sans frontières (DSF), le docteur Alain Serrie, qui a pourtant connu d’autres théâtres de catastrophes, est bouleversé par l’incroyable dénuement des hôpitaux haïtiens et la perspective d’une génération d’infirmes et de mutilés. Oui, dit-il, il y a eu des tas d’amputés à la va-vite, remis à la porte de l’hôpital deux heures après l’intervention.

« Où sont-ils aujourd’hui ? Il faut faire un listing ! Beaucoup risquent nécrose, septicémie, et doivent être recoupés. Il faut les retrouver. Il leur faut un suivi tant médical que psychologique. Ils vont affronter les sensations bien connues des “membres fantômes”. Beaucoup éprouveront des douleurs intolérables qui peuvent rendre impossible l’installation d’une prothèse… »

DSF et Handicap International réfléchissent à un programme d’appels à la radio pour leur demander de se présenter dans les hôpitaux proches de chez eux. Ils envisagent aussi la création de centres dans lesquels on prendrait en charge ces souffrances si particulières.

Médecins et infirmiers ont tous en tête des images de patients. Le docteur Grosclaude se rappelle ce petit garçon qui disait : « Je ne m’en sortais déjà pas avec mes deux bras. Alors avec un seul… » Le docteur haïtien Johnny Miller pense à cette petite fille affolée à l’idée qu’après avoir perdu sa main gauche, elle allait de nouveau se faire ôter trois doigts : « Comment ferai-je la lessive ? »

Quant au docteur Vadot, il songe au chant triste entonné par une jeune fille amputée, toujours sous sédatif, sur la table d’opération : « Moi j’ai eu 18 ans, le jour du tremblement ; et j’ai perdu ma petite sœur, le jour de mon anniversaire ; ce fut le jour le plus terrible de ma vie ; ma maman, en France, ne sait même pas qu’elle a perdu sa fille ; et je suis encore là, amputée, 18 ans, le jour du tremblement… »

Annick Cojean
J’en suis boulversé! tellement c’est atroce!




Après la tragédie, la farce…

30 01 2010

Je vous fait part de ma lecture en cours….

Un bouquin une fois de plus extraordinaire de Slavoj Žižek… il en parle bien lui même ici sur France -culture

intitulé Après la tragédie, la farce! Ou comment l’histoire se répète.

Flammarion a cru bon de mettre un  bandeau  ou il est inscrit  » le philosophe le plus dangereux de l’occident »…

Je vous livre le 4ème de couverture :

Des milliards de dollars ont été déversés au coeur du système bancaire mondial, mais pourquoi n’avoir pas employé ces mêmes forces pour éradiquer la misère du monde et conjurer la crise environnementale?  » Nous faut-il une autre preuve, demande Zizek, que le Capital est devenu le Réel de nos vies, un Réel dont les impératifs l’emportent en despotisme sur les plus pressantes exigences de notre réalité?  » Analysant l’implosion soudaine de la sphère financière, Zizek souligne, à la suite de Hegel, Marx et Marcuse, que la répétition de la tragédie sous forme de farce est parfois plus terrifiante que la tragédie initiale.
 » Le philosophe le plus dangereux d’Occident  » passe au crible l’envahissante vision libérale du monde, cette idéologie qui nous fait croire en un lien naturel entre capitalisme et démocratie, se déguise sous les oripeaux libertaires du pseudo-esprit de 68 qu’elle a parfaitement intégré, et nous raconte des histoires semblables à la saga populiste,  » humaine, trop humaine « , d’un Berlusconi. A ceux qui se résignent à l’alternative entre un capitalisme  » socialiste  » à l’occidentale et un capitalisme  » autoritaire  » à l’asiatique, Zizek rappelle qu’il existe une autre voie: il évoque la leçon de Lénine –  » commencer à partir du commencement, encore et encore  » -, questionne les thèses de Négri sur les multitudes agissantes au sein de la sphère sociale globalisée et considère la position de Badiou pour qui le communisme reste un ultime – et peut-être indépassable – horizon.
Après la tragédie, la farce! est un appel tonique aux forces de gauche pour qu’elles se réinventent.

Je vous tient au courant après lecture…

Je lis aussi  quasi en meme temps :

« Vous avez dit totalitarisme » de Žižek aussi….

et  « Ni talion ni pardon : la question de l’impunité dans les crimes contre l’humanité » du grand Raoul Vaneigem ( pour moi le plus grand ecrivain Belge du XXème sciecle bien avant Simenon ou autres gugusses )

Je vous recommande, encore et toujours la lecture de Žižek et de Vaneigem….

Voici des videos d’un débat   ou Zizek intervient…face à des « petits comiques » tels Glucksman, Sorman …et Taddei

Partie 1 , Partie 2 , partie 3 , partie 4 , partie 5 , partie 6 , partie 7






Le bon GAG de nouvel an!

7 01 2010

Mes bons voeux à tous & toutes! ( si dieu le veut , une bonne année aussi!

mais ça j’y crois moins a lire jovanovic.com par exemple, je me permet d’en douter)

Ceci étant dit,  ce matin une perle déniché au hasard du fil info du journal « le soir »…

Les GSM remparts contre la maladie d’Alzheimer

jeudi 07.01.2010, 00:04

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Passer du temps l’oreille collée à un téléphone portable pourrait protéger contre la maladie d’Alzheimer voire la faire régresser, selon une étude menée sur des souris et publiée mercredi aux Etats-Unis.

Les chercheurs ont exposé près d’une centaine de souris à des ondes électromagnétiques émises par des portables pendant une heure ou deux quotidiennement pendant sept à huit mois.

Une grande partie de ces rongeurs avaient été génétiquement modifiés pour développer l’équivalent de la maladie d’Alzheimer et des problèmes de mémoire en vieillissant, tandis que les autres étaient normales et ne montraient aucune prédisposition génétique à la maladie.

« Nous avons été surpris de constater qu’une exposition au téléphone portable commençant tôt à l’âge adulte protège la mémoire des souris qui auraient sinon développé des symptômes d’Alzheimer », explique Gary Arendash, professeur de neurologie à l’Université de Floride (sud-est des Etats-Unis), le principal auteur de ces travaux parus dans le Journal of Alzheimer’s Disease.

« Le plus effarant a été que les ondes magnétiques émises par les téléphones portables ont rétabli un fonctionnement normal de la mémoire des vieilles souris souffrant de la maladie d’Alzheimer », souligne-t-il.

Cette étude a montré que les ondes électromagnétiques générées par les téléphones portables ont fait disparaître les dépôts de peptide bêta-amyloïde, une protéine, dans le cerveau des souris.

Ces accumulations d’amyloïdes dans le cerveau sont considérées par les chercheurs comme un facteur déclenchant de la neuro-dégénérescence et de la démence dans la maladie d’Alzheimer, en empêchant les transmissions normales des influx nerveux entre les neurones, les cellules cérébrales.

« Puisque nous avons retenu des paramètres électromagnétiques identiques aux portables que nous utilisons et testé la mémoire des souris selon des critères pouvant être comparés aux nôtres, nous pensons que les résultats de cette recherche sont très pertinents pour les humains », explique Gary Arendash.

(D’après AFP)

et si  c’était une étude signée par John Steinbeck, ou par un de ses descendants… le gag n’en serait que meilleur!

Des souris et des hommes!

Comme le recommande next-up.org allez y téléphonez gaiement, dans la joie l’allégresse et la bonne humeur…

Pas d’alzeihmer ( surnommé : le petit Aloïs ) en vue….

Juste une armée de crabes  courant sur vos neurones, d’un lobe à l’autre….

et si comme si la radioactivité vous protegeait des mutations cellulaires…

il est prouvé , quand meme , que certains types d’ondes peuvent soigner voire guérir certaines maladies… mais de là à ce que l’arme à micro ondes personnelle de tout en chacun en face l’effet…





3 ans…

21 12 2009

Aujourd’hui , 21 décembre 2009, nous sommes à  exactement 3 années pile poil de la fameuse et fumeuse (?) date butoir du calendrier maya…

le 21 décembre 2012 c’est dans  3 ans… et ce sera un vendredi!

jetez un oeil à ceci  au sujet de la spirale norvégienne, d’eiscat ( le haarp européen) et du changement des pôles ( si si! )

D’ici là,…. enjoy! comme pour le coca!





fin du monde repoussée!

26 10 2009

Scoop du jour (nal le soir)

La date de la « fin du monde » repoussée à 2208

lundi 26.10.2009, 12:03

La prophétie annonçant la fin du monde en 2012 est basée sur une faute de calcul. En réalité, la date annoncée est 2208, ont déclaré des scientifiques dans le numéro de novembre de la revue NWT (Natuurwetenschap & Techniek). En tapant la date 2012 sur Google, on obtient des millions de résultats dont la plupart traitent de la fin du monde ou de l’aube d’une nouvelle période spirituelle. Les alarmistes se sont basés sur le calendrier Maya qui s’arrêterait le 21 décembre 2012, et en ont déduit qu’à cette date ce serait la fin du monde. Toujours selon NWT, une recherche récente d’archéologues, d’astronomes et de scientifiques a démontré que cette date est fantaisiste car le calendrier des Mayas se termine deux siècles plus tard.

200 ans de rab’, pas mal comme  annonce!

Autant en profiter  donc! héhé, et buzzer le truc! le truc sur 2012, je me demande si c’est pas un gros coup de pub pour un film, portant le même nom… le tout ourdi depuis longtemps…





Vision de merde… (edit)

15 10 2009

Je suis trop tourmenté d’avoir lu certaines nouvelles aujourd’hui…

Allez savoir , dans la situation actuelle,  si le debut de la troisième,  ne va pas débuter comme la première

Lisez ici , , où ici encore, surtout ici, là aussi, là ? , ou alors de va venir également la dissolution de l’europe?

Ou je me fait des films? Si c’est la cas, c’est du TS… Pas de Dayton 2 (??? )

En tous cas, a chaque coup, ça démarre par du hooliganisme…hum, …hum.

Edit 21/10/09

Et bien voila, a peine 5 jours plus tard, on en parle en angleterre…. l’article ICI (en anglais) et (en français)  « … au bord de la guerre civile… »

cela  fait de la peine… il y a à peine 15 ans, ils sortaient péniblement d’un guerre terrible,  et de voir comme cela se présente, à moins d’une « intervention  » de l’europe , l’otan ou autre entité… allez savoir!

Mais c’est chaud là bas politiquement parlant!