Haïti et la médecine « moderne » Améric(h)aine…

1 02 2010

Voila  que je retombe sur cet atroce article relatant les exactions des médecins américains dépêchés  sur Port au Prince,  après le terrible cataclysme que ces pauvres gens ont vécus,  … je vous le livre ici :

A Port-au-Prince, des amputations par milliers…

LE MONDE | 29.01.10

Port-au-Prince, envoyée spéciale

Ce fut du jamais vu. Des amputations par milliers. A la chaîne. Bras, mains, doigts, jambes. Sans radio préalable. Parfois sans anesthésiques ni antalgiques. Le plus souvent à ciel ouvert. Ou sous le seul éclairage d’une lampe frontale. Il fallait aller vite ; des milliers de blessés attendaient, et chaque minute comptait. Il importait d’être efficace ; on craignait la gangrène ; on savait qu’il fallait libérer les places au plus vite ; on se disait qu’il n’y aurait pas de suivi postopératoire.

Alors, dans le chaos, dans l’improvisation vertigineuse des premiers jours sans grand loisir pour réfléchir, on a jugé que sauver la vie méritait bien de sacrifier un membre.

On a donc amputé. Certains, aujourd’hui, pensent qu’on est allé trop vite. Et qu’on a trop « coupé ». On ne le proclame pas, bien sûr. Qui oserait critiquer les équipes médicales venues de tant de pays ?

Mais quand on discute avec des médecins, des infirmières, des aides-soignants, le sujet est spontanément abordé, avec amertume, pour ne pas dire colère.

« LES AMÉRICAINS, FIERS DE CET ABATTAGE »

« Une équipe de médecins texans, déjà repartie, a causé des ravages et fait de la médecine de guerre », ose un médecin des pompiers de Paris, interrogé entre deux soins dans la cour de l’hôpital du Sacré-Cœur, encore encombrée de lits, perfusions, et tentes de repos.

Il ne souhaite pas qu’on cite son nom – « on ne va pas déclencher un nouveau conflit France-Amérique ! » –, mais il lance le débat. « L’amputation est un geste de sauvetage et de dernier recours, quand un membre est broyé ou quand menace la septicémie. Mais les Américains l’ont rendue presque systématique, sans prendre le temps d’imaginer une autre solution, fiers de cet abattage leur permettant de se prévaloir de chiffres impressionnants de patients. »

Le docteur François-Xavier Verdot, chirurgien orthopédiste au CHU de Saint-Etienne et travaillant sous la bannière de Pompiers humanitaires français, ne désigne pas de coupables. Mais il n’est pas loin de faire le même diagnostic. « J’ai vu des fractures simples de bras, traitées par l’amputation, alors qu’on aurait pu les réparer. J’ai vu le résultat des « guillotines amputation » – c’est l’expression anglo-saxonne – et ces membres tranchés comme par un coupe-cigare. Le risque infectieux est énorme alors, car l’os est à découvert, et l’on n’a pas prévu une chirurgie secondaire pour modeler un moignon sur lequel pourrait être fixée une prothèse. »

Beaucoup de blessés reviennent donc, avec une plaie nécrosée qui nécessite une deuxième amputation. « Il faut alors couper plus loin, plus haut. C’est désolant. »

Sophie Grosclaude, une jeune chirurgienne orthopédiste française, engagée dans la Chaîne de l’Espoir, opère à la clinique Lambert, à Pétionville, dans la banlieue de Port-au-Prince. Elle non plus ne mâche pas ses mots. Elle revient « effarée » d’une discussion avec un chirurgien américain rencontré à l’hôpital israélien, qui pliait bagages. « Je lui racontais que pour réparer les fractures, je faisais exactement comme en France, en posant des clous et des fixateurs externes dont on dispose désormais en grand nombre. » Et alors ? « Il trouvait ça fou ! Il me disait: “A quoi bon ? Ce pays est trop pauvre. Il n’y aura pas de suivi médical sérieux de vos patients. C’est tellement plus simple de les amputer. C’est propre, définitif…” »

La chirurgienne est bouleversée. « Il me parlait d’une sous-population ! D’un peuple trop peu évolué pour mériter la médecine des Occidentaux. Mais enfin, on ne tranche pas comme ça une jambe ! Si on n’est pas obligé de la couper, il faut se battre pour la garder. On n’est pas en guerre ! On peut revoir et suivre nos patients ! »

On peut surtout prendre le temps de la décision, bien plus que dans les premières heures. On peut se permettre d’attendre une prise en charge lourde (une greffe des tissus, par exemple) et un suivi de pointe que peu de structures peuvent faire. « Ça vaut le coup, tout de même, pour un enfant ou un adulte jeune, de refaire les pansements tous les jours pour lui garder un membre et lui donner un avenir social », dit avec conviction Denis Larger, médecin urgentiste chez les marins pompiers de Marseille.

Certaines amputations sauvent bien sûr une vie, comme celle qu’il a pratiquée le jour même de son arrivée pour désincarcérer une jeune femme dont le bras était écrasé sous une tonne de béton. Conditions extrêmes d’intervention : « A plat ventre dans un trou de souris, bras tendu pour atteindre la victime. »

D’autres amputations ne s’imposent pas. Et mardi soir, par exemple, refusant la suggestion de leurs collègues américains d’amputer le bras d’une femme dont la fracture s’était infectée, les pompiers français l’ont fait transporter par hélicoptère sur le Siroco, le bâtiment français ancré au large de Port-au-Prince, où elle a été soignée.

« IL FAUT UN SUIVI, TANT MÉDICAL QUE PSYCHOLOGIQUE »

Président de Douleurs sans frontières (DSF), le docteur Alain Serrie, qui a pourtant connu d’autres théâtres de catastrophes, est bouleversé par l’incroyable dénuement des hôpitaux haïtiens et la perspective d’une génération d’infirmes et de mutilés. Oui, dit-il, il y a eu des tas d’amputés à la va-vite, remis à la porte de l’hôpital deux heures après l’intervention.

« Où sont-ils aujourd’hui ? Il faut faire un listing ! Beaucoup risquent nécrose, septicémie, et doivent être recoupés. Il faut les retrouver. Il leur faut un suivi tant médical que psychologique. Ils vont affronter les sensations bien connues des “membres fantômes”. Beaucoup éprouveront des douleurs intolérables qui peuvent rendre impossible l’installation d’une prothèse… »

DSF et Handicap International réfléchissent à un programme d’appels à la radio pour leur demander de se présenter dans les hôpitaux proches de chez eux. Ils envisagent aussi la création de centres dans lesquels on prendrait en charge ces souffrances si particulières.

Médecins et infirmiers ont tous en tête des images de patients. Le docteur Grosclaude se rappelle ce petit garçon qui disait : « Je ne m’en sortais déjà pas avec mes deux bras. Alors avec un seul… » Le docteur haïtien Johnny Miller pense à cette petite fille affolée à l’idée qu’après avoir perdu sa main gauche, elle allait de nouveau se faire ôter trois doigts : « Comment ferai-je la lessive ? »

Quant au docteur Vadot, il songe au chant triste entonné par une jeune fille amputée, toujours sous sédatif, sur la table d’opération : « Moi j’ai eu 18 ans, le jour du tremblement ; et j’ai perdu ma petite sœur, le jour de mon anniversaire ; ce fut le jour le plus terrible de ma vie ; ma maman, en France, ne sait même pas qu’elle a perdu sa fille ; et je suis encore là, amputée, 18 ans, le jour du tremblement… »

Annick Cojean
J’en suis boulversé! tellement c’est atroce!
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Le bon GAG de nouvel an!

7 01 2010

Mes bons voeux à tous & toutes! ( si dieu le veut , une bonne année aussi!

mais ça j’y crois moins a lire jovanovic.com par exemple, je me permet d’en douter)

Ceci étant dit,  ce matin une perle déniché au hasard du fil info du journal « le soir »…

Les GSM remparts contre la maladie d’Alzheimer

jeudi 07.01.2010, 00:04

*

Passer du temps l’oreille collée à un téléphone portable pourrait protéger contre la maladie d’Alzheimer voire la faire régresser, selon une étude menée sur des souris et publiée mercredi aux Etats-Unis.

Les chercheurs ont exposé près d’une centaine de souris à des ondes électromagnétiques émises par des portables pendant une heure ou deux quotidiennement pendant sept à huit mois.

Une grande partie de ces rongeurs avaient été génétiquement modifiés pour développer l’équivalent de la maladie d’Alzheimer et des problèmes de mémoire en vieillissant, tandis que les autres étaient normales et ne montraient aucune prédisposition génétique à la maladie.

« Nous avons été surpris de constater qu’une exposition au téléphone portable commençant tôt à l’âge adulte protège la mémoire des souris qui auraient sinon développé des symptômes d’Alzheimer », explique Gary Arendash, professeur de neurologie à l’Université de Floride (sud-est des Etats-Unis), le principal auteur de ces travaux parus dans le Journal of Alzheimer’s Disease.

« Le plus effarant a été que les ondes magnétiques émises par les téléphones portables ont rétabli un fonctionnement normal de la mémoire des vieilles souris souffrant de la maladie d’Alzheimer », souligne-t-il.

Cette étude a montré que les ondes électromagnétiques générées par les téléphones portables ont fait disparaître les dépôts de peptide bêta-amyloïde, une protéine, dans le cerveau des souris.

Ces accumulations d’amyloïdes dans le cerveau sont considérées par les chercheurs comme un facteur déclenchant de la neuro-dégénérescence et de la démence dans la maladie d’Alzheimer, en empêchant les transmissions normales des influx nerveux entre les neurones, les cellules cérébrales.

« Puisque nous avons retenu des paramètres électromagnétiques identiques aux portables que nous utilisons et testé la mémoire des souris selon des critères pouvant être comparés aux nôtres, nous pensons que les résultats de cette recherche sont très pertinents pour les humains », explique Gary Arendash.

(D’après AFP)

et si  c’était une étude signée par John Steinbeck, ou par un de ses descendants… le gag n’en serait que meilleur!

Des souris et des hommes!

Comme le recommande next-up.org allez y téléphonez gaiement, dans la joie l’allégresse et la bonne humeur…

Pas d’alzeihmer ( surnommé : le petit Aloïs ) en vue….

Juste une armée de crabes  courant sur vos neurones, d’un lobe à l’autre….

et si comme si la radioactivité vous protegeait des mutations cellulaires…

il est prouvé , quand meme , que certains types d’ondes peuvent soigner voire guérir certaines maladies… mais de là à ce que l’arme à micro ondes personnelle de tout en chacun en face l’effet…





3 ans…

21 12 2009

Aujourd’hui , 21 décembre 2009, nous sommes à  exactement 3 années pile poil de la fameuse et fumeuse (?) date butoir du calendrier maya…

le 21 décembre 2012 c’est dans  3 ans… et ce sera un vendredi!

jetez un oeil à ceci  au sujet de la spirale norvégienne, d’eiscat ( le haarp européen) et du changement des pôles ( si si! )

D’ici là,…. enjoy! comme pour le coca!





2012 pour les nuls

6 11 2009

Voici  que fRANCE 4  vient de faire un documentaire sur 2012… intitulé  21 décembre 2012 la conspiration de l’apocalypse

 

Je vous invite donc à visionner cette émission tévé. Ce sera un beau petit résumé de tout ce que l’on trouve sur le net… d’ou le titre du billet…

Restez perspicaces, a vous de juger!

 

 

Voila! bon visionnage!





Géoingénierie, une fois de plus! des aveux!

1 11 2009

La première neige sur Pékin provoquée artificiellement  lien

Rédaction en lignearbre

dimanche 01 novembre 2009, 12:13

Les météorologues chinois sont parvenus dimanche à recouvrir Pékin d’un manteau de neige, inhabituel pour la saison, dans le cadre de leurs efforts pour lutter contre une sécheresse persistante.

La neige, inhabituellement précoce, est tombée sur la capitale pendant la moitié de la journée avec des températures qui ne dépassaient pas 2º Celsius et des vents soutenus du nord, a indiqué l’agence Chine nouvelle.

La neige est tombée également dans les provinces de Liaoning et Jilin dans le nord-est ainsi que sur le port de Tianjin qui a connu sa première neige automnale.

« Nous ne manquons pas une occasion de provoquer des précipitations depuis que Pékin souffre d’une sécheresse persistante » a déclaré Zhang Qiang, directeur du Bureau de Pékin pour la modification du climat.

Les météorologues chinois provoquent des pluies depuis des années en injectant des substances chimiques dans les nuages.

Selon le Beijing Evening News, la neige est la plus précoce à Pékin depuis 10 ans.

Par ailleurs, le froid et le vent ont provoqué des retards à l’aéroport de Pékin et interrompu le transport maritime des passagers à partir des côtes de la province de Shandong dans l’est du pays.

(D’après Belga)

Yen aura aussi pour dire que  les trainées dans le ciel , c’est du co2 laché par les avions!

Regardez ça!

C’est pas beau la vie moderne?
Apres les robots, les nanos, voici  une fois de plus une preuve manifestement évidente de la géoingénierie!
Mis où va t’on???




fin du monde repoussée!

26 10 2009

Scoop du jour (nal le soir)

La date de la « fin du monde » repoussée à 2208

lundi 26.10.2009, 12:03

La prophétie annonçant la fin du monde en 2012 est basée sur une faute de calcul. En réalité, la date annoncée est 2208, ont déclaré des scientifiques dans le numéro de novembre de la revue NWT (Natuurwetenschap & Techniek). En tapant la date 2012 sur Google, on obtient des millions de résultats dont la plupart traitent de la fin du monde ou de l’aube d’une nouvelle période spirituelle. Les alarmistes se sont basés sur le calendrier Maya qui s’arrêterait le 21 décembre 2012, et en ont déduit qu’à cette date ce serait la fin du monde. Toujours selon NWT, une recherche récente d’archéologues, d’astronomes et de scientifiques a démontré que cette date est fantaisiste car le calendrier des Mayas se termine deux siècles plus tard.

200 ans de rab’, pas mal comme  annonce!

Autant en profiter  donc! héhé, et buzzer le truc! le truc sur 2012, je me demande si c’est pas un gros coup de pub pour un film, portant le même nom… le tout ourdi depuis longtemps…