Derrière le Mur, les peuples ne rêvaient pas de capitalisme.

1 02 2010

Zizek, une fois de plus,  à écrit en 2009 dans « le monde »

Derrière le Mur, les peuples ne rêvaient pas de capitalisme

LE MONDE | 07.11.09

Vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre, célébrer cet événement devrait nous donner à réfléchir.

C’est un lieu commun que d’insister sur ce que ces événements ont eu de « miraculeux ». Un rêve est devenu réalité, il s’est passé quelque chose qu’on n’aurait même pas envisagé quelques mois auparavant : des élections libres, la fin des régimes communistes qui se sont effondrés comme un château de cartes.

Qui en Pologne aurait pu imaginer Lech Walesa président de la République ? Mais à ce miracle s’en ajoute un plus grand encore, advenu quelques années plus tard : le retour au pouvoir des ex-communistes par la vertu du scrutin démocratique, la marginalisation du même Lech Walesa, désormais beaucoup moins populaire que le général Jaruzelski dont le coup d’Etat avait écrasé Solidarnosc quinze ans plus tôt.

L’explication classique de ce deuxième renversement renvoie aux espérances « infantiles » d’un peuple qui se faisait une image peu réaliste du capitalisme : il voulait le beurre et l’argent du beurre, il voulait la liberté du marché et de la démocratie, la prospérité sans les inconvénients de la « société du risque », sans renoncer à la sécurité et à la stabilité que garantissaient (plus ou moins) les régimes communistes. Comme certains Occidentaux l’ont fait remarquer sarcastiquement, le noble combat pour la liberté et la justice a viré à l’orgie de bananes et de pornographie. Au lendemain de la victoire, le peuple a déchanté : il lui a fallu se plier aux règles de la réalité nouvelle et payer le prix de la liberté politique et économique.

Après l’inévitable déception, trois réactions se sont fait jour (tantôt contradictoires, tantôt complémentaires) : la nostalgie du « bon vieux temps » communiste ; le populisme nationaliste de droite ; la paranoïa anticommuniste à retardement. Les deux premières sont faciles à comprendre. La nostalgie ne mérite pas qu’on la prenne trop au sérieux : loin d’exprimer un désir sincère de retour à la grisaille socialiste, il s’agit plutôt d’un travail de deuil, d’une façon d’enterrer le passé. Quant à l’essor du populisme, ce n’est pas une spécialité est-européenne, mais un trait commun à tous les pays pris dans le tourbillon de la mondialisation.

Plus intéressante est l’étrange résurgence de l’anticommunisme vingt ans après. Ce phénomène vient en réponse à la question : « Si le capitalisme vaut tellement mieux que le socialisme, pourquoi notre vie est-elle toujours aussi médiocre ? » Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas vraiment entrés dans le capitalisme, parce que les communistes sont encore au pouvoir, dissimulés sous le masque de propriétaires et de managers…

D’ailleurs, l’immense majorité des dissidents de l’Est ne manifestaient pas pour le capitalisme. Ils voulaient plus de solidarité et un semblant de justice, ils voulaient être libres de mener leur vie sans être sans cesse contrôlés par l’Etat, libres de se réunir et de parler ouvertement, ils voulaient une vie honnête et décente, débarrassée du bourrage de crâne, de l’hypocrisie et du cynisme. Comme plusieurs observateurs l’ont bien vu, les idéaux qui sous-tendaient leur révolte étaient largement inspirés de l’idéologie dominante : on aspirait à quelque chose comme « un socialisme à visage humain ».

Mais la seule réponse à l’utopie socialiste est-elle le capitalisme réel ? La chute du Mur a-t-elle vraiment ouvert la voie à un capitalisme mature, rendant obsolète toute utopie ? Et s’il s’agissait là aussi d’une utopie ? Le 9 novembre 1989 annonçait les « joyeuses années 1990 », le rêve de la « fin de l’histoire » chère à Fukuyama, la conviction que la démocratie libérale avait triomphé, que le but était atteint, que la communauté globale et libérale était au coin de la rue, que les obstacles résiduels à ce happy-ending hollywoodien n’étaient que contingents (quelques poches de résistance, là où les dirigeants n’avaient pas encore compris qu’ils avaient fait leur temps).

Le 11-Septembre est venu sonner la fin de l’ère Clinton : il inaugure une époque qui voit se dresser de nouveaux murs, entre Israël et la Cisjordanie, autour de l’Union européenne, à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, et à l’intérieur même des Etats. Comme si la thèse de Fukuyama avait dû mourir deux fois. En effet, l’effondrement de l’utopie politique de la démocratie libérale après le 11-Septembre n’a pas affecté l’autre utopie, économique celle-là, portée par le capitalisme mondialisé. Si la crise financière de 2008 a un sens historique, c’est qu’elle renverse le pan économique des rêveries « fukuyamesques ».

Le libéralisme se voulait une anti-utopie, le néolibéralisme tournait le dos aux idéologies responsables de l’horreur totalitaire du XXe siècle. Mais on comprend aujourd’hui que la période utopique par excellence aura été les années 1990, dans leur croyance que l’humanité avait enfin trouvé la formule socio-économique optimale. Or l’expérience des dernières décennies montre clairement que le marché n’est pas un mécanisme inoffensif qui agit au mieux quand on le laisse faire. Pour créer les conditions de son fonctionnement, une grande violence préalable est requise. Face aux ravages qu’ils ont eux-mêmes provoqués, les fondamentalistes du marché retrouvent les réflexes typiques de la mentalité totalitaire : ils imputent leur échec aux compromis passés par ceux qui ont traduit leurs visions en politique (trop d’intervention étatique, etc.), et exigent une application plus radicale encore de la doctrine du marché.

Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Evoquons ici le destin de Victor Kravchenko (1905-1966), ce diplomate soviétique qui, en 1944, profita d’un voyage à New York pour faire défection. Sous le titre J’ai choisi la liberté, il publiera ses Mémoires, premier témoignage direct des horreurs du stalinisme, incluant un rapport détaillé sur la famine due aux collectivisations forcées en Ukraine, auxquelles il avait lui-même participé au début des années 1930, alors qu’il était encore un fidèle du système.

Sa biographie officielle s’achève en 1949, date à laquelle il gagne haut la main le procès intenté par ses accusateurs prosoviétiques de Paris, qui avaient appelé son épouse à témoigner de sa corruption, de son alcoolisme et de ses violences conjugales. Ce qu’on sait moins, c’est qu’aussitôt après sa victoire, alors qu’il est ovationné comme un héros de la guerre froide, Kravchenko est préoccupé par le maccarthysme. Pour lui, cet anticommunisme acharné risque de tomber mimétiquement dans les travers de ses adversaires. Il prend également conscience de l’injustice qui règne à l’Ouest et se met en tête d’élaborer une réforme radicale des sociétés démocratiques occidentales.

Suite à un deuxième volume (moins médiatisé) de ses Mémoires, publié sous le titre éloquent J’ai choisi la justice, le voilà qui se lance dans une croisade pour un nouveau mode de production, avec moins d’exploitation. Il se retrouve ainsi en Bolivie, où il va investir (et perdre) toute sa fortune dans l’organisation de collectivités de paysans pauvres. Abattu par ce fiasco, il se retire de la vie publique et finit par se suicider à New York.

Aujourd’hui, de nouveaux Kravchenko se font entendre un peu partout dans le monde, des Etats-Unis à l’Inde, à la Chine et au Japon, de l’Amérique latine à l’Afrique, du Moyen-Orient à l’Europe occidentale et orientale. Ils sont tous très différents, ils ne parlent pas la même langue, mais ils sont plus nombreux qu’on ne le pense, et les puissants ne craignent qu’une chose, c’est que leurs voix se fassent écho et s’amplifient.

Conscients que nous allons droit à la catastrophe, ils sont prêts à agir coûte que coûte. Déçus par le communisme du XXe siècle, ils n’hésitent pas à repartir de zéro et à réinventer la notion de justice. Traités de dangereux utopistes par leurs adversaires, ils sont pourtant les seuls à s’être vraiment réveillés du rêve qui nous aveugle encore presque tous. Ce sont eux qui, sans la moindre nostalgie du défunt « socialisme réel », portent le véritable espoir de la gauche.

Traduit de l’anglais par Myriam Dennehy


Philosophe, ancien candidat du parti Démocratie libérale slovène en 1991 à la première élection présidentielle libre qui a précédé l’indépendance de son pays en 1991.

Slavoj Zizek
Une video  » pour rire »  avec Zizek…
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3 ans…

21 12 2009

Aujourd’hui , 21 décembre 2009, nous sommes à  exactement 3 années pile poil de la fameuse et fumeuse (?) date butoir du calendrier maya…

le 21 décembre 2012 c’est dans  3 ans… et ce sera un vendredi!

jetez un oeil à ceci  au sujet de la spirale norvégienne, d’eiscat ( le haarp européen) et du changement des pôles ( si si! )

D’ici là,…. enjoy! comme pour le coca!





le jour du souvenir, une allocution aux survivants….

22 11 2009

Témoin de mémoire – Témoin de vie  (  source ici )

Auschwitz, Pologne, 13 novembre 2007

Auschwitz parle, Auschwitz se souvient. Voici le discours prononcé à Auschwitz par le Dr Rath à l’occasion de cette journée du souvenir.

Chers survivants du Camp de Concentration d’Auschwitz
Chers gardiens de la mémoire d’Auschwitz
Chers Dignitaires
Chers invités
Mesdames et Messieurs,

Au nom de notre Fondation, Je vous souhaite les bienvenus. Je voudrais remercier également August Kowalczyk, Helena Wisla et la Fondation Oswiecim Hospicjum pour l’énorme effort fourni pour la tenue de cette rencontre.

Il y a plus de quatre ans je fis connaissance avec August Kowalczyk pour la première fois à La Haye, c’était lors d’une conférence organisée par notre Fondation où il partagea son expérience d’Auschwitz.

Depuis nous nous sommes rencontré à plusieurs reprises et j’ai eu l’honneur de rencontrer d’autres survivants et gardiens de la mémoire d’Auschwitz. Aujourd’hui vous avez décidé de passer le relais de l’avenir le «relais de la vie» à la future génération.

Porter votre mémoire à la prochaine génération, vous survivants d’Auschwitz, est le plus grand honneur qu’une organisation peut recevoir.

Mais nous ne sommes pas seuls ici. Nous sommes avec la mémoire de millions de personnes brutalement martyrisés et tués dans les camps de concentration d’Auschwitz I, de Birkenau et dans celui d’IG Farben Monowitz.

Nous sommes avec la mémoire des Peuples Polonais, Tchèques, Belges, Anglais, Grec, Néerlandais, Yougoslaves et ceux de beaucoup d’autres pays.

Nous sommes avec le Peuple Juif, les peuples d’origine Slave et tous ceux qui ont été massacré juste parce qu’ils étaient une autre race ou d’autres nationalités.

Nous nous inclinons devant vous et nous sommes ici aujourd’hui pour célébrer cette mémoire.

C’est également un honneur particulier pour moi d’être ici parmi vous, les gardiens de la mémoire d’Auschwitz car je suis né en Allemagne. Avant d’aller plus loin je souhaiterai m’incliner devant vous et je vous demande pardon en raison des crimes commis par le peuple Allemand ici à Auschwitz et dans le monde entier.

Nous sommes ici aujourd’hui pour protéger la vie, la santé, la dignité, ces valeurs qui, par le passé, ont été les plus bafoués et par conséquent doivent être les premières à être protégées au bénéfice des générations à venir.

Cette conférence a lieu au moment ou le monde est à la croisée des chemins, un tournant historique. D’une part, vous, survivants d’Auschwitz avez décidé de passer le relais du souvenir, le «relais de la vie» à la génération à venir.

D’autre part l’humanité est arrivée à un point ou le risque d’éclatement de la Troisième Guerre Mondiale est ouvertement au centre des débats. Il n y’ a pas l’ombre d’un doute que cette guerre déclenchera un holocauste nucléaire qui plongera l’humanité entière dans l’abîme. Cette conférence exposera ces intérêts qui sont entrain de préparer ouvertement la Troisième Guerre Mondiale et a également comme but de lancer un message de paix qui sera entendu dans le monde entier.

Vous nous avez beaucoup appris, vous les gardiens de la mémoire d’Auschwitz, une information inestimable qui a besoin d’être sauvegardée et protégée pour les générations futures. Nous avons également découvert toute une mine d’informations et de faits historiques dans les rapports du Tribunal de Nuremberg sur les crimes de guerre et d’autres documents historiques. Nous, ainsi que les générations futures, ne serons capables d’éviter la répétition des crimes commis au cours de la 2nde Guerre Mondiale ici à Auschwitz que si nous tirons les «les leçons de l’histoire».

En effet les intérêts corporatistes ont commencé à préparer la 2nde Guerre Mondiale déjà dès 1925 lorsque Bayer, BASF et Hoechst et d’autres multinationales Allemandes formèrent le cartel de «IG Farben». L’objectif déclaré de ce cartel était d’exercer son contrôle sur le marché mondial dans les secteurs clé de la chimie, des produits pharmaceutiques et de la pétrochimie. Déjà en 1925 quand le cartel fut créé sa valeur dépassait les 11 milliards de Reichsmark avec plus de 80.000 employés.

L’un des secteurs stratégiques dans lequel IG Farben cherchera à exercer le contrôle fut le secteur de l’investissement pharmaceutique. Ils savaient d’avance que l’industrie pharmaceutique n’était pas fondamentalement une industrie pour la santé mais un investissement économique qui définit le corps humain comme un marché exploitable. Alors qu’il se présente comme une industrie pour la santé, la survie et l’existence de cette industrie ne sont basées que sur la perduration et l’expansion des maladies considérées comme source de milliards de dollars provenant des produits brevetés.

La condition préalable à cette réalisation d’un monopole mondial sur les médicaments brevetés est la tentative d’éliminer systématiquement du marché tous les produits thérapeutiques d’origine naturelle par définition non brevetables.

En 1993 IG Farben devint le principal pourvoyeur de fonds en vue de la montée en puissance des Nazis. Au cours des années qui ont suivi, ce cartel chimico-pharmaceutique allemand devint complice et prêta main forte aux préparatifs de la conquête militaire de l’Europe.

Les rapports du Tribunal de Nuremberg sur les crimes de guerre parlent d’un don de plus de 80 millions de Reichmark offert aux Nazis et aux organisations affiliées à Bayer, BASF et Hoechst. En retour de cet «investissement» IG Farben obtint le contrôle et la gestion de toutes les industries chimiques, pétrochimiques et pharmaceutiques des pays occupés pendant la 2nde Guerre mondiale avec comme objectif final la création d’un vaste marché allant de Lisbonne à Sofia.

Selon les rapports du Tribunal de Nuremberg sur les crimes de guerre, Knieriem, directeur de l’IG Farben adressait le 20 Juillet 1940 une lettre au gouvernement Nazi – quelques temps après la victoire sur la France – dans laquelle il soulignait les instruments qu’IG Farben entendait utiliser afin d’asseoir son emprise en Europe. La lettre d’IG Farben évoquait l’existence d’une monnaie commune européenne, des lois communes et même un système juridique commun et tout cela sous le contrôle et la supervision de la coalition Nazi/IG Farben.

A Auschwitz, IG Farben y érigea le plus grand complexe industriel européen destiné à la production des produits chimiques et explosifs destines à être utilisés sur le front Est au cours de la 2nde Guerre Mondiale. Ce complexe industriel de 24 km² de superficie – y compris son énorme camp de concentration, réservoir d’esclaves travailleurs – fut financé par les crédits d’environ 1 milliard de Reichsmark fourni par la Deutsche Bank.

Les milliers de prisonniers de ce camp furent utilisés par la section pharmaceutique de Bayer à de pseudo expériences médicales en testant les produits brevetés comme la «chimiothérapie».

Au cours des procès du Tribunal de Nuremberg sur les crimes de guerre 24 dirigeants de IG Farben ont été traduits en justice et beaucoup furent condamnés.

Voici comment le procureur américain Telford Taylor résuma le rôle joué par le cartel chimique au cours du procès du Nuremberg: «la seconde guerre mondiale n’aurait jamais été possible sans IG Farben».

Pendant plus de 6 décennies les rapports des procès du Tribunal de Nuremberg contre les dirigeants du cartel de IG Farben ont été tenu secrets au sein des archives de Nuremberg. En juillet de cette année (2007) notre fondation eut accès à ces archives et publia plus de 40.000 rapports sur Internet. Aujourd’hui tout le monde, les enfants aussi bien que les adultes peuvent avoir accès à ces archives quelque soit l’endroit où ils se trouvent au monde.

Avec le début de la Guerre Froide, quelques uns des dirigeants de IG Farben ayant été traduits en justice furent reconduits dans des postes de responsabilité dans l’industrie allemande.

Karl Wurster, président de Degesch – le fabricant du produit Cyclone B ayant servi dans les chambres à gaz d’Auschwitz – redevint le Directeur général de BASF.

Fritz ter Meer, le directeur de IG Farben et de Bayer coupable de génocide et de crimes d’esclavage commis ici à Auschwitz fut libéré de prison après seulement 4 mois. Dix ans après avoir été jugé coupable comme criminel de guerre à Nuremberg il devint à nouveau président du conseil de surveillance de Bayer.

Hans Globke fut coauteur de lois racistes de Nuremberg et fut également auteur des nouvelles lois sur la Grande Europe, le «Reich» dans les pays occupés par les Nazis pendant la seconde guerre mondiale.

Après la 2nde Guerre Mondiale Globke devint ministre chancelier au sein du cabinet du Chancelier allemand Adenauer. En tant «qu’éminence grise» et en dehors de tout contrôle parlementaire, il eut la haute main essentiellement sur tous les aspects politiques de la période d’après guerre en Allemagne de l’Ouest, allant des services secrets jusqu à la poursuite des plans du cartel pharmaceutique et pétrolier en vue de la conquête de l’Europe et de la toute nouvelle Union Européenne fraîchement construite.

Walter Hallstein, un éminent professeur de droit à l’époque des Nazis disait en 1939: «l’une des principales lois dans (dans les pays conquis et occupés) sera la ‘loi de protection de l’honneur et du sang allemands’…».

En 1957 l’avocat de «l’honneur et du sang allemands» devint le personnage clé et l’architecte de la mouture de la future Union Européenne et le premier responsable de «la commission européenne», ce fut le premier responsable exécutif de l’Union Européenne désigné dès le début en dehors de tout contrôle démocratique.

En résumé, les Nazi et IG Farben nommèrent la commission Européenne comme «Politburo» du cartel pharmaceutique de l’après guerre pour diriger l’Europe.

Résultat de l’influence de ces intérêts, les décisions du parlement européen n’ont que peu de cas si aucune influence n’est exercée sur les lois, sur ce que l’on nomme «directives de l’union européenne» imposées par la «commission européenne» sur la vie de plus de 400 millions d’individus en Europe.

Au même moment les élections en vue de mettre en place le Parlement européen ne sont qu’une vaste mascarade, décevante et destinée à montrer l’Union Européenne comme une structure démocratique.

La base de toute démocratie est le pouvoir appartenant au peuple. Dès le moment ou le pouvoir exécutif n’est plus contrôlé par la volonté du peuple la démocratie n’est plus rien de plus qu’une dictature.

Aujourd’hui des silhouettes d’IG Farben subsistent toujours en Europe. Les objectifs des successeurs d’IG Farben sont rejoints par les multinationales pharmaceutiques et pétrolières européennes. Leurs objectifs ressemblent étrangement à ceux d’IG Farben pendant la seconde guerre mondiale :créer et mettre sous son contrôle un marché de produits pharmaceutiques brevetés et autres produits brevetés de haute technologie, un marché allant de «Lisbonne à Sofia».

L’énorme espace géographique que ces intérêts corporatistes veulent contrôler concerne tout le monde et tout habitant de ce continent. Ces intérêts concernent également les brevets sur les gênes – visant à exercer tout contrôle sur la vie et le système génétique des individus – les brevets sur les organismes génétiquement modifiés avec comme objectif de mettre sous contrôle quotidien notre système nutritionnel.

Le plus connu des ces industries cherchant à exercer un contrôle sur notre vie est «le commerce des maladies fait par le secteur pharmaceutique». Comme je l’ai précédemment mentionné, l’industrie pharmaceutique promet la santé mais toute son existence n’est basée que sur la promotion des maladies constituant ainsi une source de revenus. Nous savons aujourd’hui que les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies immunodéficientes et d’autres maladies peuvent être évitées. La perpétuation délibérée des maladies par les intérêts corporatistes de l’industrie pharmaceutique est un crime.

Résultat de cette pratique industrielle pour le moins éthique :le nombre de victimes de ce commerce frauduleux a dépassé un milliard de personnes et déjà dépasse le nombre de victimes des guerres que l’humanité ait connu jusques là.

Sous le prétexte de lutte contre le terrorisme, la même Commission Européenne au sein de l’Union Européenne a émis une directive qui risque de transformer l’Europe en un «continent Orwelien»¹.Selon cette directive de l’UE désormais tous les appels téléphoniques que vous ferez, toutes les adresses emails que vous cherchez à contacter sont susceptibles d’être brouillés. Pas seulement pour vous mais également pour les 400 millions d’européens. Ce n’est pas difficile de comprendre ce que ces instruments veulent signifier une fois aux mains de ces intérêts corporatistes qui ont si souvent abusés de leur pouvoir par le passé. Notre rencontre a lieu à un moment historique, le monde est à croisée des chemins. Les responsables politiques des principaux pays leaders en matière de production et d’exportation des produits pharmaceutiques et pétrochimiques comme les Etats-Unis, le Royaume Uni, l’Allemagne ainsi que la France ont déjà publiquement parlé de la Troisième Guerre Mondiale et de leur volonté de faire usage de l’arme nucléaire.

A la suite d’un holocauste nucléaire et la proclamation d’une loi martiale à large échelle ces intérêts corporatistes qui soutenaient la seconde guerre mondiale pourraient abuser de leur puissance encore une fois.

Ces plans innommables ne peuvent être mis en pratique que s’ils restent secrets ou si nous n’en parlons pas et restons indifférents.

Si nous exposons ces projets au grand jour, alors ils n’auront plus de chance d’être exécuté. Dès aujourd’hui même, s’il advenait qu’une guerre aussi impensable quelle celle là puisse commencer elle ne pourrait jamais être gagnée car elle serait dénoncée par le monde entier.

Nous sommes réunis ici car Auschwitz a été un symbole pour un des crimes les plus abominables que l’humanité ait connu.

En nous associant au lancement du «relais pour la vie» nous vous promettons que nous ne nous lasserons pas tant qu’e Auschwitz ne devienne une «porte d’entrée dans l’avenir».

Si et seulement si nous dénonçons les intérêts corporatistes ayant contribué au déclenchement de la seconde guerre mondiale, nous ainsi que les générations à venir seront capables de garantir la paix à notre planète. Si et seulement si, nous parvenons à identifier le «commerce des maladies» fait de nos aliments, de l’énergie fossile comme le plus grand obstacle à la création d’un monde meilleur, nous serons alors capables d’édifier un monde sain, pacifique et un monde respectueux des droits fondamentaux de l’homme.

Comme première étape nous prendrons la constitution de «l’Europe pour le Peuple et par le Peuple» pour vous, survivants d’Auschwitz comme le meilleur gardien de la mémoire, le plus crédible de notre temps et l’utiliser pour construire une Europe du peuple et par le peuple.

Avec ce «relais pour l’avenir» que nous recevons de vous aujourd’hui, nous faisons un appel à tous de nous rejoindre, vieux et jeunes de l’Est et de l’Ouest, les peuples et les organisations.

Rejoignez nous afin de créer un «mouvement pour la vie» pour saisir «le relais de la vie» pour la mémoire d’Auschwitz et l’utiliser pour construire un monde sain pour une paix durable.

(Dr Matthias Rath)

¹ Dans son livre «1984» George Orwel s’inspirant de Staline dépeint la société totalitaire ultime. Dans une contre- utopie cinglante, Orwel propose une réflexion sur la ruine de l’homme par la confiscation de la pensée et la prolifération de la technocratie. Ce roman nous dévoile une société plongée dans «l’hypnose sociale»ou la perversion du langage prédomine: la paix c’est la guerre, l’amour, la haine…





2012 pour les nuls

6 11 2009

Voici  que fRANCE 4  vient de faire un documentaire sur 2012… intitulé  21 décembre 2012 la conspiration de l’apocalypse

 

Je vous invite donc à visionner cette émission tévé. Ce sera un beau petit résumé de tout ce que l’on trouve sur le net… d’ou le titre du billet…

Restez perspicaces, a vous de juger!

 

 

Voila! bon visionnage!





fin du monde repoussée!

26 10 2009

Scoop du jour (nal le soir)

La date de la « fin du monde » repoussée à 2208

lundi 26.10.2009, 12:03

La prophétie annonçant la fin du monde en 2012 est basée sur une faute de calcul. En réalité, la date annoncée est 2208, ont déclaré des scientifiques dans le numéro de novembre de la revue NWT (Natuurwetenschap & Techniek). En tapant la date 2012 sur Google, on obtient des millions de résultats dont la plupart traitent de la fin du monde ou de l’aube d’une nouvelle période spirituelle. Les alarmistes se sont basés sur le calendrier Maya qui s’arrêterait le 21 décembre 2012, et en ont déduit qu’à cette date ce serait la fin du monde. Toujours selon NWT, une recherche récente d’archéologues, d’astronomes et de scientifiques a démontré que cette date est fantaisiste car le calendrier des Mayas se termine deux siècles plus tard.

200 ans de rab’, pas mal comme  annonce!

Autant en profiter  donc! héhé, et buzzer le truc! le truc sur 2012, je me demande si c’est pas un gros coup de pub pour un film, portant le même nom… le tout ourdi depuis longtemps…





MDR!!!

22 10 2009
Sur l’agence de presse israélienne francophone, il y a des trucs marrants!
18:33


> »Israël est plus proche de l’Union européenne que ne l’est la Croatie » a déclaré mercredi à Jérusalem le porte-parole de la diplomatie européenne, Javier Solana. (Guysen.International.News)
« Israël, permettez-moi de le dire, est un membre de l’Union européenne sans être membre de ses institutions », a déclaré le diplomate espagnol devant un parterre de personnalités des milieux politiques et d’affaires.

>lien
Voila, c’est juste comique… quoi que…quoi qu’il en soit, ça laisse pantois!





Vision de merde… (edit)

15 10 2009

Je suis trop tourmenté d’avoir lu certaines nouvelles aujourd’hui…

Allez savoir , dans la situation actuelle,  si le debut de la troisième,  ne va pas débuter comme la première

Lisez ici , , où ici encore, surtout ici, là aussi, là ? , ou alors de va venir également la dissolution de l’europe?

Ou je me fait des films? Si c’est la cas, c’est du TS… Pas de Dayton 2 (??? )

En tous cas, a chaque coup, ça démarre par du hooliganisme…hum, …hum.

Edit 21/10/09

Et bien voila, a peine 5 jours plus tard, on en parle en angleterre…. l’article ICI (en anglais) et (en français)  « … au bord de la guerre civile… »

cela  fait de la peine… il y a à peine 15 ans, ils sortaient péniblement d’un guerre terrible,  et de voir comme cela se présente, à moins d’une « intervention  » de l’europe , l’otan ou autre entité… allez savoir!

Mais c’est chaud là bas politiquement parlant!